10.11.2008
Destruction de la Stèle de Marignane
Destruction de la Stèle de Marignane : Que la honte soi sur eux... à tout jamais !
Communiqué de presse de Jacques Vassieux, Conseiller Régional Rhône-Alpes
La stèle de Marignane érigée en 2005 en hommage aux combattants de l’Algérie Française va être détruite sur décision de « justice ».
Cet acte cautionné par les tenants du pouvoir n’est rien d’autre qu’une profanation supplémentaire à l’encontre des victimes françaises d’une trahison d’Etat !
Il ne suffit plus maintenant, à ceux qui nous gouvernent, de salir la mémoire de celles et de ceux qui se sont sacrifiés pour que vive la France, en révisant l’histoire au profit de nos ennemis de l’époque , il leur faut désormais effacer le moindre signe de reconnaissance envers eux. Eux qui ont sacrifié leur vie par respect pour la parole donnée !
Nous ne devrons jamais oublier cet acte ignoble et indigne d’un pays qui prétend être celui des droits de l’homme.
Que la honte soit, à tout jamais, sur les responsables et les complices de cette ignominie.
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Nos solutions face à la crise financière
Nos solutions face à la crise financière
La crise d’aujourd’hui - d’une ampleur comparable à celle de 1929 – est le fruit d’une spéculation non sur l’immobilier mais sur la dette.
L’épicentre du phénomène se situe bien sûr au départ aux Etats-Unis, mais sa propagation et son ampleur au plan mondial sont dues à un ensemble de facteurs que nous allons maintenant détailler.
Analyse des causes de l’amplification et de l’accélération de la crise financière
Première cause : l’ultralibéralisme financier
La libre circulation des personnes et des services (LPS) a été instituée, dans le sillage de la libre circulation des marchandises (Traité de Rome), par : l’Acte Unique de 1986 et les Traités de Maastricht (1992), d’Amsterdam (1997) et de Nice (2001). Autant de traités que nous avons dénoncés et auxquels nous nous sommes systématiquement opposés !
Dès lors, depuis près de 20 ans, la LPS a été progressivement introduite dans le secteur de la « bancassurance ». Cette libéralisation n’a pas été sans conséquence avec des concentrations bancaires mais surtout un mondialisme boursier totalement incontrôlé.
Deuxième cause : une innovation financière maladive et perverse
Au cours de ces deux dernières décennies, les mécanismes internes aux marchés ont atteint un tel degré de sophistication que bien peu de professionnels en maîtrisent encore les risques.
Or, cette innovation financière permanente échappe totalement au contrôle des acteurs de l’économie réelle et aux représentants de l’Etat.
Troisième cause : l’euro, monnaie unique et la politique suicidaire de la B.C.E.
Dans l’accélération de la crise financière actuelle, l’Euro joue le rôle de « courroie de transmission ». En effet, l’absence de devises nationales au sein de l’Europe élimine l’existence d’amortisseurs successifs par l'ajustement des taux de change. De plus, l’unification européenne des taux d’intérêt – en l’occurrence élevés – favorise évidemment la propagation de la crise. L’Euro affaiblit les banques centrales sans pour autant doter la B.C.E. d’une autre arme que celle des taux, laquelle a fait preuve de son inefficacité.
Il faut ici oser affirmer que la gestion de crise par la BCE, dirigée par M. Trichet a fait preuve d’une incompétence rare !
Les solutions
Les réformes sont à mener à plusieurs niveaux :
a) les règles bancaires,
b) les mécanismes boursiers,
c) la relation capital/entreprise
d) l'échelon national.
Pour mémoire, toutes ces mesures figurent dans le programme présidentiel de Jean-Marie LE PEN, issu des travaux des CAP.
Par exemple, au niveau de la relation capital/entreprise les mesures seront les suivantes :
1°) Prendre toute les mesures visant à redonner au capital sa vocation première : assurer l’indépendance et la pérennité de l’entreprise :
- création d’un « actionnariat de référence ».
- interdiction des OPA par des raiders financiers sur des entreprises de secteurs
stratégiques.
2°) Placer, pour ce faire et si nécessaire, les entreprises stratégiques (banque, armement, énergie,...) sous le contrôle de l’Etat, avant de les reprivatiser lorsque le danger d’atteinte à la souveraineté nationale sera dissipé.
3°) Favoriser la création, le développement et la transmission des entreprises en évitant que le capital soit soumis à une rentabilité immédiate et inadaptée. Il faut ainsi cesser de confondre capital et dette ! Le rôle de l’Etat et des Régions est ici fondamental pour inciter à la multiplication de Fonds de capital-amorçage, capital-développement et capital-transmission.
Au niveau national, les solutions à mettre en œuvre sont les suivantes :
1°) La France doit retrouver la maîtrise du crédit. Tant que l’Euro subsistera nous n’aurons pas la maîtrise des taux d’intérêts. En revanche, rien ne nous empêche de recourir à des mesures nationales en ce qui concerne l’encadrement du crédit.
2°) Afin d’enrayer la spirale de la fuite des capitaux, des savoir-faire et des compétences en particulier, via les délocalisations, la France appliquera un protectionnisme partiel et intelligent par la réhabilitation de ses frontières économiques (à moins que l’Europe ne le fasse à ses propres frontières, ce qui était le fondement de la C.E.E.).
3°) Enfin, il est urgent de susciter l’émergence d’organisations professionnelles puissantes et représentatives par Branches et par Filières seules capables de tenir en respect le pouvoir bancaire et financier.
Conclusion
En conclusion, nous pouvons dire : « Merci les Etats-Nations ! ». En effet, que ce serait-il passé si les Etats et les Nations avaient disparu ? Qui aurait tenté d’endiguer la crise si les Etats-Nations, combattus en permanence par le mondialisme et l’Europe de Bruxelles n’étaient pas là pour restaurer cette fameuse « confiance » ?!
Qui aujourd’hui soutient encore le concept et la réalité charnelle des Etats-Nations, si ce n’est le Front National ? Nous pouvons dire que c’est l’obsession du FN et de Jean-Marie LE PEN !... Et cette obsession permanente est aujourd’hui pleinement justifiée de façon éclatante.
Thibaut de La Tocnaye
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Plénière du jeudi 23 octobre 2008
Plénière du jeudi 23 octobre 2008 – intervention de Jackie Blanc

23 : Programme régional des volontaires de la coopération
Monsieur le Président,
Dans ce rapport, il nous est demandé de prolonger de 6 mois, la durée de 3 ans, initialement pour ce programme.
Cette prolongation serait, nous dit-on, nécessaire pour poursuivre les missions en cours et aussi pour garantir leurs financements.
Il s’agit ici de 18 missions, dont les objectifs ne sont pas précisés, comme nous sommes également laissés dans l’ignorance du bilan des résultats obtenus à ce jour.
C’est si vrai que nous sommes toujours dans l’attente d’une évaluation globale du programme régional de volontariat pour la coopération.
Mais sans attendre, on nous demande de continuer en approuvant les termes de cet avenant.
Nous ne voterons pas ce rapport.
24 : Coopération décentralisée
Accord cadre de coopération décentralisée avec les Fédérations des municipalités de Tyr et la Fédération des municipalités de Jezzine
Monsieur le Président,
Ce rapport entend poursuivre la coopération décentralisée.
Vous le savez, Monsieur le Président, le Front National n’a jamais été favorable à cette politique de dispersion des actions et des moyens alors qu’il faudrait tout au contraire, se concentrer sur les besoins nombreux et vitaux de notre Région en réservant les modestes moyens financiers dont nous disposons à nos concitoyens provençaux, azuréens et alpins.
Les actions qui nous sont proposées ont bien évidemment un coût qui n’est même pas chiffré puisque les montants prévisionnels ne sont pas tous spécifiés. Ou va-t-on ?
Le Front National vote contre.
25 : Travaux de restauration du chœur et du campanile de Notre-Dame d’Afrique
Monsieur le Président, vous aviez à cœur de présenter ce rapport.
La basilique de Notre-Dame d’Afrique reste vivace dans le cœur de tous les pieds-noirs.
Les Pieds-noirs qui ont terriblement souffert du déracinement, vivent et se raccrochent à son souvenir.
C’est si vrai, que chaque année, des commémorations en hommage à Notre-Dame d’Afrique se déroulent dans notre Région, à Carnoux dans les Bouches-du-Rhône ou à Théoule dans les Alpes Maritimes.
Aussi, la restauration du chœur et du campanile est unanimement appréciée par la communauté pieds-noirs.
Nous voterons favorablement ce rapport d’autant que les premiers travaux entrepris se sont terminés à la satisfaction générale, nous a-t-on rassurés.
D’ailleurs, j’ai des amis là-bas qui ne manqueront pas de me tenir au courant du déroulement et de l’avancement des travaux.
26 : Développement économique
Monsieur le Président,
Dans le cadre du développement économique, vous nous présentez deux rapports pour lesquels nos votes seront différents. En effet, nous voterons Pour le rapport 26, puisqu’il s’agit là de requalifier des zones d’activités économiques dans le Département du Vaucluse en apportant une aide publique à la collectivité ce qui servira l’intérêt général.
27 : dans le rapport 27, notre vote défavorable ne surprendra pas puisque le Front National s’est toujours opposé à l’aide aux entreprises privées avec l’argent public.
Avant d’apporter une aide aux entreprises privées, il serait bon de se poser cette question :
« Ces compléments financiers sont-ils réellement nécessaires à leurs investissements ? »
Nous ne le pensons pas ! et nous ne sommes pas les seuls puisque dans votre propre majorité, Monsieur le Président, quelques voix déjà mettent en doute le bien fondé de ses subventions.
07:43 Publié dans Région PACA | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


